engagé par Dieu

Hartman Rector, Jr. et son épouse, Connie, se sont fait baptiser dans l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours en février 1952. Dix-sept ans plus tard, il a été appelé en tant qu’Autorité générale dans le premier Collège des Soixante-dix pour l’Eglise. Il a dévoué sa vie à notre Sauveur, Jésus-Christ, et il a écrit un livre compilant de nombreux récits de conversion. Chaque histoire est unique et irréfutable. L’une des histoires qu’il relate est celle de Clifford J. Barborka, Jr.

hommes travaillant, article engagé par DieuLa richesse matérielle, la position sociale, les plaisirs mondains, toutes ces choses ont toujours été une menace pour la droiture personnelle. Clifford Barborka a failli y succomber.

Son épouse, la chanteuse de talent, Melva Niles, a accepté l’Évangile en premier. La résistance de Clifford par rapport à l’Évangile a causé de nombreuses disputes entre eux, et cette tension n’a pas été apaisée par ses ennuis de santé, entrainés par sa forte consommation de tabac et d’alcool. Comment Dieu allait-Il tendre ses bras et élever une vie comme la sienne?

La main du Seigneur est effectivement apparente tout au long de cette histoire. Aujourd’hui, des milliers de membres de l’Église et de non-membres, aux États-Unis, d’un océan à l’autre, ont pu regarder et apprécier les programmes présentés par les talentueux Clifford et Melva pendant qu’ils servaient leur mission informelle à plein temps. C’est ainsi, tout comme lors de leur mission formelle, qu’ils ont pu transmettre le témoignage fervent qu’ils possèdent de l’Évangile à des multitudes de personnes.

Pour leurs talents et leurs services, ce couple recevait auparavant un revenu annuel à six chiffres. Mais, comme le lecteur peut clairement s’en douter, leur véritable succès et bonheur sont arrivés lorsqu’ils ont été «recrutés» par le Seigneur.

Barborka raconte sa conversion dans ses propres mots :

Lorsque j’ai rencontré Melva Niles, pour la première fois, en 1947, elle était la vedette de l’opérette «Song of Norway» et elle faisait partie de la tournée nationale. Pendant que notre relation se dirigeait vers la direction du mariage, elle faisait de grands progrès dans sa carrière. Heureusement, Melva a toujours été premièrement une épouse et  deuxièmement une femme d’affaires, particulièrement après la naissance de nos deux fils. Cette attitude est rare chez les femmes qui font partie du monde du showbiz.

Entre temps, je suis devenu le manager des ventes du Midwest chez John Blair & Company, le leader dans son domaine et le premier cabinet représentant une station de radio-télévision à dépasser le chiffre des 100 millions de dollars brut de recette. En 1958, je suis devenu vice-président de cette société, directeur des opérations pour le Midwest et membre du conseil d’administration. En peu de temps, je suis devenu le cinquième plus grand actionnaire de l’entreprise.

Je mentionne ces informations ici, non pas à des fins d’auto-glorification, mais plutôt afin d’exposer le contexte de notre vie lorsque nous avons trouvé l’Évangile. Ayant fait mes études dans les écoles privées du Midwest et faisant, dans une large mesure, partie du monde à la fois sur le plan personnel et professionnel, je n’avais même jamais entendu ce nom : «L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours», et tout ce que je savais des Mormons c’était qu’ils avaient réalisé un exode historique vers l’Ouest, dirigée par Brigham Young. Mon père avait grandi dans la religion catholique, la famille de ma mère était méthodiste, mais nous nous étions, depuis longtemps, éloignés de toute religion officielle.

Par une journée ensoleillée de juillet, en 1956, mon téléphone s’est mis à sonner pendant que je me trouvais au beau milieu d’une réunion de la plus haute importance; Melva m’appelait pour me dire qu’elle avait parlé à deux jeunes hommes qui lui ont dit qu’un autre jeune homme avait vu Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ! Cela me semblait tellement impensable que je lui ai répondu de “les faire sortir de notre appartement et de le faire tout de suite, et qu’ils n’avaient pas intérêt à revenir”. C’est ainsi qu’a commencé notre Armageddon personnelle.

Pour Melva, c’était le moment de vérité que son âme attendait depuis longtemps, car elle a immédiatement reçu un témoignage que ces jeunes missionnaires disaient la vérité. Par la suite, elle les a reçus régulièrement à la maison. J’avais, moi-même, fixé deux rendez-vous avec eux à des dates ultérieures. Lors de l’une de ces réunions, j’ai essayé de relever des erreurs dans les enseignements des missionnaires et de présenter un point de vue contraire. Puis, j’ai invité l’un de mes amis proche, un prêtre épiscopalien, à dîner avec nous et les jeunes missionnaires, pour que Melva puisse comparer les dires d’un spécialiste de ceux d’ignorants, pour qu’elle puisse être ramenée à la réalité de la vie, et qu’ainsi elle arrête de me demander de m’impliquer dans tout cela. Je me souviens très bien de ce qui s’est passé ce soir-là! Intellectuellement, le prêtre a dominé les jeunes missionnaires ; néanmoins j’ai dit à Melva, après coup, que je croyais davantage les deux jeunes hommes que mon ami de longue date, le prêtre, mais qu’à cause de tous nos autres engagements et responsabilités, nous ne pouvions pas nous impliquer dans une église.

Melva et son fils aîné ont fini par se joindre à l’Église, mais Clifford ne voulait pas le faire. Il n’arrivait pas à se détacher des vices du monde qui le retenaient d’aller vers tout ce qui était en rapport avec la spiritualité. Il a aussi été très malade, car il fumait trois paquets et demi de cigarettes par jour. Il pensait qu’il avait «des choses plus sérieuses à penser ». Il poursuit son récit :

Melva a fait une déclaration qui s’est révélée être tragiquement prophétique, peu de temps après son baptême (je n’ai pas assisté à son baptême). Elle m’a dit que si je continuais de m’éloigner de l’Eglise et de ne pas prendre cela au sérieux, nous perdrions tout. J’en suis resté éloigné et j’ai remis à plus tard mes sentiments intérieurs, et sa prophétie s’est avérée vraie à bien des égards.

Puis, en 1963, nous avons eu une dispute particulièrement importante au sujet de la religion. Le lendemain matin, j’ai trouvé une lettre de ma femme qui m’a fait prendre conscience de la situation désespérée et solitaire à laquelle Melva était confrontée. Elle était allée aussi loin qu’elle le pouvait sans son mari. Cette lettre m’a vraiment touché et, à ce moment-là, j’ai réalisé que quelque chose d’important devait être fait. C’est à partir de ce jour que j’ai commencé à accompagner régulièrement ma famille à l’École du Dimanche et à étudier les Écritures et les écrits des dirigeants de l’Église. Nous invitions souvent les missionnaires à dîner, mais même à ce moment-là, je n’ouvrais pas encore mon cœur à leur message.

En étudiant les Écritures, j’y ai découvert un sens nouveau et profond. J’étais particulièrement étonné de voir comment le Livre de Mormon et les Doctrine et Alliances complétaient et rajoutaient de la véracité à la Bible. Puis, durant les leçons, le dimanche, je commençais à ressentir un esprit radieux parmi certains des membres, et ma curiosité a commencé à grandir. Alors, les discussions en rapport avec l’Évangile devenaient plus fréquentes dans ma vie, et bientôt il m’est apparu comme une évidence que le Livre de Mormon était unique, ou tout du moins, exceptionnellement intéressant.

Après être sorti des eaux du baptême, j’avais ce sentiment grisant qui ne vient que lorsque l’esprit assujettit l’homme physique. C’était un sentiment si intenseque je savais que j’avais été «recruté» par le Seigneur, à Ses desseins, et que j’étais vraiment différent de ce que j’avais été la veille. Puisque je ne voulais pas être “viré” de l’emploi du Seigneur, et que la prêtrise était plus importante pour moi que n’importe quel travail que j’avais pu avoir auparavant, je savais que le Seigneur et moi surmonterions mon problème en lien avec la Parole de Sagesse, donc au lieu de pilules je me suis tourné vers la prière. Tandis que j’étais habitué à avoir une nouvelle cigarette à la main toutes les quinze minutes, il était maintenant question de prière sur mes lèvres presque toutes les quinze minutes. Je ne détaillerai pas ici, la façon dont j’ai acquis cette habitude – cette exigence minimum du fait de vivre l’évangile quotidiennement – sauf pour dire que ça n’a pas été facile. Mais je savais que c’était nécessaire, et depuis le jour où j’ai été baptisé, j’ai pu témoigner de la véracité de la Parole de Sagesse, car je suis en bien meilleure santé que je ne l’ai été auparavant, et mes problèmes de foie et de poumons, bien qu’ils n’aient pas été soignés, ont cessé.

Clifford et sa femme ont passé toute une vie “engagés” par le Seigneur et ont rempli Ses desseins. Ils ont servi dans des centaines de paroisses, branches et pieux, à travers le monde. Ils ont accumulé plus de 190’000 kilomètres de service missionnaire et ont reçu plus que ce qu’ils auraient pu demander. L’histoire de la famille Barboka est un exemple de ce que l’Evangile peut apporter au sein d’une famille. Ils ne se souciaient plus de l’argent ou de leurs biens matériels, mais de Dieu et de Son emploi. Cette récompense est bien plus grande. Vous pouvez avoir la même chose que cette famille dans votre vie, c’est pourquoi je vous invite à rencontrer les missionnaires et à en apprendre plus la vérité.

 

Extrait tiré du livre « Plus des étrangers », vol. 1, Hartman et Connie Rector.

 

engagé par DieuCet article a été écrit par Mady Clawson, une membre de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours – Mady Clawson est une jeune adulte célibataire, membre de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (une “Mormone”). Elle a beaucoup d’enthousiasme pour l’Évangile. Elle étudie actuellement l’anglais, se spécialisant pour l’écriture professionnelle et la communication, à l’Université Brigham Young-Idaho.

 

Ressources supplémentaires :

Le Seigneur Jésus-Christ selon le Mormonisme

Les Ecritures mormones

Le but de la vie

Les missionnaires mormons